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Nathan KATZ

Œuvre poétique 1

Sundgau

Présentation et notices de Yolande Siebert
Bilingue alémanique-français
Traduit de l’alémanique par
Théophane Bruchlen, Jean-Paul de Dadelsen,Guillevic, Alfred Kern,
Jean-Paul Klée Gérard Pfister, Yolande Siebert et Claude Vigée

Collection Neige
n°1, ISBN 2908825872

18,3 €

Considéré comme l’écrivain alsacien le plus important de notre temps, admiré des spécialistes comme du grand public, Nathan Katz est l’une des plus belle figures d’humanisme de la poésie française de ce siècle. Nul mieux que le vieux sage de Waldighoffen ne sait nous parler de la nature, de la vie et du mystère des choses. À la manière d’un Prévert ou d’un Guillevic, il a l’art de s’adresser à tous, et notamment aux enfants.

Il ne s’agit donc pas ici de présenter un écrivain « régional » et encore moins « régionaliste ». Il s’agit de faire découvrir un poète universel, nourri des classiques chinois comme de Goethe et Shakespeare, des tragiques grecs comme de Hafiz et Rabindranâth Tagore. Il s’agit de révéler la figure d’un « juste », marqué par la Grande Guerre et sa captivité en Russie, pacifiste convaincu et admirateur de Rosa Luxembourg.

Le présent ouvrage marque le 20e anniversaire de la mort du poète. De nombreux livres, en France et en Allemagne, ont rendu hommage à l’œuvre de Katz. Néanmoins ses deux grands recueils alémaniques (qui constituent l’essentiel de son œuvre) n’ont jamais été traduits intégralement en français. Ils sont donnés dans la présente édition en deux volumes bilingues d’environ 250 pages.

Conçue comme un ouvrage de référence, cette édition est réalisée dans le cadre de la Librairie des Langues du Ministère de la Culture. Elle est dirigée par Yolande Siebert, professeur à l’Université de Strasbourg et spécialiste reconnu de l’œuvre de Katz.

Afin de marquer la richesse et la diversité de ton des poèmes de Katz, le choix a été fait de ne pas confier l’ensemble des textes à un seul traducteur. Polyphonique, la traduction représente ainsi un hommage collectif des écrivains d’Alsace à leur grand aîné.

Les traductions présentées dans le premier volume sont dues à deux grands amis et disciples de Katz (Jean-Paul de Dadelsen et Guillevic), à quelques-uns des poètes alsaciens les plus reconnus d’aujourd’hui (Claude Vigée, Alfred Kern), mais aussi à des auteurs plus jeunes (Jean-Paul Klée, Gérard Pfister, Théophane Bruechlen).