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Johannes ECKHART

Les Dits de Maître Eckhart

Sprüche

Traduit du moyen haut-allemand par Gérard Pfister en collaboration avec Marie-Anne Vannier Préface de Marie-Anne Vannier

Collection Carnets Spirituels n°16, ISBN 2845900198

17,5 €
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 Les Dits de Maître Eckhart sont publiés ici pour la première fois en volume dans une traduction qui se veut rigoureusement littérale et agréable à lire. Ils donnent un résumé simple et accessible, par Maître Eckhart lui-même, des aspects les plus importants de sa doctrine.
 Les Dits de Maître Eckhart ont été publiés pour la première fois en 1857, sous le titre Sprüche, par le grand spécialiste allemand qui a le plus contribué à la redécouverte de l’œuvre d’Eckhart, Franz Pfeiffer.
 La présente traduction en donne l’intégralité, à l’exception des derniers textes (numérotés 66 à 70) qui, d’une nature différente de tous les fragments précédents, figurent déjà dans les Légendes de Maître Eckhart.
 « Voici Maître Eckhart à qui Dieu ne cacha jamais rien » : c’est sur cette solennelle inscription liminaire que s’ouvrent les Dits. Les courts textes qui suivent (de 2-3 paragraphes à 7-8 pages) nous livrent ces secrets révélés à Eckhart et exposés par le Maître en différentes occasions : « Maître Eckhart, nous rapporte le premier texte, dit un jour dans un sermon : “L’œuvre qu’opère Dieu dans une âme divinement aimante, qu’Il trouve pure, nue et détachée, pour pouvoir s’engendrer spirituellement en elle, cette œuvre-là lui est plus agréable que toutes les œuvres qu’il a jamais produites dans toutes les créatures. Et elle est de loin plus noble que lorsqu’Il créa toutes choses du néant.” »
 Citons également la conclusion du dernier de ces Dits : « Lorsque l’âme est dans son fond, elle échappe à tous les noms et à ses propres puissances. Car les puissances elles aussi sont une chute au dehors. Comme on ne peut donner aucun nom à Dieu, on ne peut donner aucun nom à l’âme dans sa propre nature. Et lorsque ces deux deviennent un, c’est alors la sainteté. L’être est si noble qu’il donne l’être à toutes choses. Et s’il n’y avait pas d’être, un ange serait comme une pierre. »