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Brèves

Vous pouvez désormais retrouver les Éditions Arfuyen sur leur compte Twitter @EditionsArfuyen pour suivre leur actualité jour après jour :
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Vous pouvez suivre également l’actualité de la collection « La faute à Voltaire » sur le compte @LaFauteaVoltair
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Le mercredi 12 avril 2017 auront lieu à 18 h 30 à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg l’hommage à Lina Ritter (1888-1981) et la remise par M. Justin Vogel, Président de l’OLCA, de la bourse de traduction Nathan Katz à Jean-Paul Gunsett, pour sa traduction, sous le titre Haïkus alsaciens, de l’ouvrage de Lina Ritter intitulé Elsasseschi Haiku.

À cette occasion sera projeté le film documentaire conçu et écrit par Jean-Paul Gunsett, réalisé par Charles Giraud, Links un rachts vum Rhi mit Lina Ritter (1975).

Des témoignages seront donnés par Caris Kindler Mathieu, sa petite-fille, et Louis Donatien Perin, directeur de la Compagnie du Lys. Des textes de Lina Ritter seront lus en alémanique et en français par les comédiens Jean Lorrain

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Parrainé par le Conseil Régional du Grand Est et l’Office pour la Langue et la Culture d’Alsace (OLCA), le Prix Nathan Katz du Patrimoine 2017 a été proclamé le 17 mars.

Il distingue cette année l’œuvre de Lina Ritter (1888-1981), dramaturge (Peter vu Hagebach, 1913), auteur de pièces radiophoniques (Dantes Heimweh, 1921), romancière (Martin Schongauer, 1940), poète (Elsasseschi Haiku, 1965), l’une des figures féminines les plus admirables de la littérature alsacienne.

Partagé entre la France, l’Allemagne et la Suisse, le destin de Lina Ritter, née à Village-Neuf, symbolise celui d’un peuple déchiré par l’Histoire.

La Bourse de Traduction du Prix a été attribuée à Jean-Paul Gunsett, auteur, comédien, journaliste, metteur en ondes et producteur à Radio

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Le Marché de la Poésie aura lieu place Saint-Sulpice du mercredi 7 au dimanche 11 juin 2017. Il sera ouvert au public tous les jours de 11 h 30 à 21 h 30 (sauf le mercredi 7 où il ouvrira à 14 h et le dimanche 11 où il fermera à 20 h).

A l’occasion de ce Marché seront organisés des États généraux de la poésie avec tables rondes, débats, lectures, performances… Quatre thématiques sont ainsi proposées : la création contemporaine, la poésie hors du livre, l’édition et médiatisation, le statut du poète et la situation de la poésie.

« La Poésie se manifeste, écrivent les organisateurs. La poésie hausse le ton. Elle sort du silence où elle est tenue. Réclame droit de cité. S’insurge contre le manque de visibilité et de moyens qui la relègue

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Le Prix Apollinaire, « prix de poésie du monde français et francophone », a été décerné pour 2016 à Pierre Dhainaut pour Voix entre voix (éditions L’herbe qui tremble) et pour l’ensemble de son œuvre. La remise du Prix a eu lieu le 7 novembre au Café des Deux Magots, à Paris. Reconnaissable entre toutes, la voix de Pierre Dhainaut est l’une des plus amples et des plus justes de la poésie contemporaine. Les Éditions Arfuyen, qui l’accompagnent depuis plus d’un quart de siècle, ont publié sept de ses grands recueils : Prières errantes (1990), Fragments et louanges (1993), Introduction au large (2001), Entrées en échanges (2005), Levées d’empreintes (2008), Plus loin dans l’inachevé (2010) et Rudiments de lumière (2013). Un huitième

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La Société des Gens de Lettres a décerné à Max de Carvalho l’une de ses deux grandes bourses de création contemporaine 2016, la Bourse de Création de Poésie Gina Chenouard. Cette distinction lui a été remise le 16 novembre 2016 à l’Hôtel de Massa, à Paris. Les Éditions Arfuyen ont publié deux des recueils de Max de Carvalho, Enquête sur les domaines mouvants (2007) et Les Degrés de l’incompréhension (2014). Elles ont également publié les Poèmes d’août de Maria Ângela Alvim, traduits du brésilien avec Magali de Carvalho, (2000) et Le Repos inconnu, d’une moniale dominicaine, rassemblés et présentés par Max de Carvalho.

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« “La vie est moyennement drôle / d’autant que c’est notre seul bien ” / dis-tu en toi-même.  » Le ton inimitable de Petr Král se trouve tout entier résumé par ces deux vers liminaires d’un des poèmes de son nouveau recueil. Petr Král vient de recevoir Prix Jean Arp de Littérature Francophone 2016 et c’est à l’occasion de sa remise qu’est publié ce nouveau livre au titre déjà déroutant, Accueillir le lundi, publié par les éditions Lieux-Dits.

« La vie est moyennement drôle », où la cocasserie du fait d’exister se trouve gommé, voire annulé, par le caractère franchement prosaïque et passablement désolé de l’adverbe « moyennement ». Dans un autre texte, Král donne à entendre

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En novembre 1901, Rilke écrit au jeune frère de Clara Westhoff,qu’il vient d’épouser : « La plupart des gens ignorent que le monde est beau et que les plus petites choses, la moindre fleur, une pierre, une écorce, une feuille de bouleau, manifestent une splendeur. » Et, l’année suivante, dans un article intitulé « Sur le paysage », il reprend la même idée : « On sait combien nous voyons mal les choses au milieu desquelles nous vivons ; il faut souvent que quelqu’un vienne de loin pour nous dire ce qui nous entoure. » Il faut « commencer par écarter de soi les choses pour devenir capable par la suite de s’approcher d’elles de façon plus équitable et plus sereine, avec moins

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Comment penser aujourd’hui la vie de la cité ? Dans le même temps où les valeurs communes qui soudent la communauté des citoyens sont de plus en plus fragiles, les inégalités, les intolérances et les égoïsmes s’accroissent, attisés par une guerre économique qui ronge l’ensemble du tissu social.

Face à cette crise, les discours qui occupent l’espace public – médias, politiciens, technocrates – semblent également incapables de proposer une pensée claire et solide. La surenchère d’informations, de promesses et d’analyses n’aboutit qu’à une cacophonie généralisée et à une désespérance des citoyens, qui ne trouvent d’issue que dans l’extrémisme ou l’abstentionnisme.

« Je suis tombé par terre, chante Gavroche dans les Misérables,/

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